LE QUOTIDIEN D’UN RIVERAIN :
-7h30 :
arrivée bruyante
des premiers engins, les envahisseurs sont là.
- 8h00 : fermeture des fenêtres pour cause
d’allergie, non pas au pollen, mais à la poussière qui va envahir notre
quartier tout au long de la journée.
A raison
d’un passage toutes les 5 mn, nous arrivons a un chiffre de plus de 100
navettes polluantes par jour, imaginez le nuage polluant engendré par ce
trafic, poussière, tout n'est que poussière.
-9h00 : il pleut, Hent-Meur est toujours de
boue ( humour vaseux, j'en conviens).
-10h00 : première tentative de sortie de notre cour, il nous faut partir
à la recherche du chauffeur qui n’avait
pas vu que derrière le camion se cachait malicieusement une maison et ses habitants, qui ont aussi des impératifs.
Pourtant dans le cahier des charges,il était prévu que tout stationnement se ferait hors de la voie d'accès, encore une promesse non tenue.
Pourtant dans le cahier des charges,il était prévu que tout stationnement se ferait hors de la voie d'accès, encore une promesse non tenue.
-13h15 : nouvelle
tentative de sortie de la cour, il nous faut à nouveau partir à la recherche des
2 chauffeurs, car il s’agit cette fois de 2 camions qui………………… vous connaissez
le refrain.
Qu'est-ce qu'ils sont embêtants ces riverains à toujours vouloir sortir de chez-eux pendant les travaux.
Qu'est-ce qu'ils sont embêtants ces riverains à toujours vouloir sortir de chez-eux pendant les travaux.
-14h00 :
Monsieur MERCIER apostrophé lors de sa visite hebdomadaire du chantier, nous à déclaré
laconiquement : « je ne peux quand même pas arrêter le
chantier » : et bien Si !...... puisque c’est ce que l’on vous
a toujours demandé, il ne fallait pas le commencer.
-17h30 : retour
au bercail pour constater que la salissure s'est incrustée ; qui va
payer ? : Monsieur le Maire .......? ou la victime comme d'habitude.
Une demande par
mail en ce sens est transmise à Monsieur MERCIER qui 8 jours plus tard n’a
toujours pas daigné y apporter une réponse : le mépris du petit peuple
sans doute ?
-18h00 : le calme est revenu jusqu’à demain
matin, nous pouvons ouvrir les fenêtres, mais laissons les volets clos: la poussière est toujours envahissante.
___________________________
Monsieur MERCIER avait pourtant déclaré :
vous n’aurez à subir aucune nuisance pendant les travaux, la voie d’accès sera
entretenue, le stationnement des véhicules sera interdit, l’accès aux
habitations ne sera pas contrarié et bla bla bli et bla bla bla….
Vous n’aurez
pas non plus à pâtir de bruits lors de l’utilisation future de la salle avait déclaré
le premier magistrat de la commune. Au vu des premiers évènements, nous pouvons
en douter, mais, nous veillerons à ce que la loi et le droit des riverains
soient scrupuleusement respectés, quitte à ce que cette salle soit totalement
délaissée par les usagers et devienne un véritable gouffre financier.
Ci-dessous un petit pêle-mêle de quelques désagréments subis depuis l'ouverture du chantier, sans oublier bien sûr un autre élément perturbateur encore plus important:
LE BRUIT !..................
LE BRUIT !..................
-Vendredi 7 juin : suite au rappel adressé à la mairie, à Maître PASQUET huissier de justice et de nouveaux palabres avec Monsieur MERCIER, la rue est balayée et la façade de la maison lavée, au nom du principe :" pollueur- payeur", principe qui n'est pas tout à fait justifié dans le cas présent, car le payeur, c'est une nouvelle fois le contribuable.
Mesdames et Messieurs les élus de la majorité, le quartier de Hent-Meur ne vous dit pas merci,et ses habitants sauront s'en souvenir le moment venu.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)

.jpg)
