Enquête publique: çà ne sert à rien !!

Bonjour à tous,

Malgré une enquête publique défavorable pour pouvoir implanter LEUR salle sur Hent Meur (81% CONTRE), les 15 élus de la majorité poursuivent leur funeste projet. Pire encore, ils nous réclament des frais de justice que nous mêmes ne souhaitions pas réclamer si nous avions eu gain de cause!!
Déplorable de voir à quoi sert une enquête publique basée sur une écoute des citoyens!! On vit sous un régime particulier ici!
Notre intérêt commun est celui d'une salle qui fonctionnera sans heurs ni conséquences sur les saint agathonnais.
Contrairement à ce que est dit par Mr Mercier ou consors, ce projet ne touche pas seulement 5 familles... mais tout un quartier !!

Saint Agathon mérite surement toute l'attention de ses habitants (y compris les 380 signataires....çà gonfle encore!!). A ce sujet, que ces signataires se rassurent: aucune adresse n'a été transmise ... discrétion assurée . Par contre lors d'une enquête publique, ne comptez pas sur les autorités pour en tenir compte.... çà ne sert à rien tant que le maire pourra faire ce qu'il veut sur SA commune ;-(...triste démonstration de démocratie tout çà...Un beau gâchis au présent et à l'avenir (car ne comptez pas sur le soutien des riverains pour accepter les débordements festifs ...On a aussi le droit à la tranquilité !


La question que chacun doit se poser:
QUI VOUDRAIT UNE SALLE DES FÊTES PRES DE SON DOMICILE?....un élu de Saint Agathon peut-être !(un constat: point d'élus de la Majorité à Hent Meur !!)

samedi 14 décembre 2013

Une enquête rondement "tranchée".



Une enquête rapidement « tranchée » :
Vous vous êtes sûrement demandés pourquoi tous ces travaux à partir du bourg.

Et bien, nous allons mener l’enquête ensemble :

          
















Suivons la piste, les traces sont encore fraiches.




Est-ce pour électrifier la rue Louis Berthelot ? NON ! Interrogés, les habitants nous disent qu’ils sont déjà au courant : bizarre!

Continuons notre enquête:






















 

Pour amener l’eau rue de Hent-Meur ? Que nenni ! Les habitants nous répondent que depuis leur branchement, l’eau a déjà bien coulé sous les ponts.
Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Le suspense est à son comble, pour ne pas dire insoutenable.

Poursuivons:






















Pour le téléphone impasse de Hent-Meur ? NIET ! Ici, les habitants nous affirment, qu’avant les travaux, c’était le bonheur, et chacun sait que le bonheur c’est simple comme un coup de fil.

 Nous sommes dans l’impasse.
Poussons notre recherche un petit peu plus loin.

Et soudain, la lumière jaillit : Euréka, mais c’est bien sûr ! L’affaire est « tranchée ».





 

























Au fond de la tranchée: la solution! 

C’est bien pour l’électricité, l’eau, le téléphone, le tout à l’égout etc……. mais destiné à l’édifice que l’on aperçoit si proche de nos habitations, nous voulons parler bien sûr de : la salle des fêtes- multifonctions-socio culturelle-n’en jetez plus, la coupe est pleine…..

Affaire rondement menée Sir !
            Elémentaire cher Watson !

Monsieur le Maire, n’oubliez pas de rajouter tous ces travaux sur la facture finale de la salle socio-culturelle, puisqu’il faut l’appeler ainsi, sans oublier le futur revêtement de cette route, les travaux de sécurisation de la voie ferrée, les honoraires des 6 cabinets d’architectes et 2 AMO de l’ancien et de l’actuel projet et toute une série de dépenses que vous feignez d’oublier; un total à nous donner le vertige.
Et encore, nous ne parlerons pas aujourd’hui du second fiasco de l’équipe municipale en place, c'est bien sûr de la maison des associations qu'il s'agit, mais cela c’est une autre histoire, sur laquelle nous reviendrons bien entendu.
Rétention, vous avez dit rétention.
 Monsieur l’Architecte, en charge de la réalisation actuelle a déclaré à la presse que le bassin de rétention n’avait pas vocation à conserver l’eau : On s’en était rendu compte à maintes reprises lors de perturbations récentes.

Eloquent n’est ce pas ?

Le tube de l’année 2013 dans le quartier de Hent-Meur :
A l’unanimité, c’est la chanson de Serge GAINSBOURG « la gadoue » qui l’a largement emporté :
                        « Du mois de septembre au mois d’août,
                            Faudrait des bottes de caoutchouc,
                              Pour patauger dans la gadoue,
                                 La gadoue, la gadoue, la gadoue ».



Voila, c’est tout pour aujourd’hui, et c’est déjà pas mal.


A BIENTÔT POUR DE NOUVELLES AVENTURES.




vendredi 15 novembre 2013

Nous avions raison.





Nous avions raison d'avoir déclaré;

                 -qu'il était aberrant et insensé d'entreprendre les deux chantiers en même temps.
 N'aurait-il pas été plus réfléchi et logique d'avoir terminé la construction de la salle socio-culturelle, avant d'attaquer la démolition de la salle actuelle?
Les faits et les derniers rebondissements nous donnent raison.


                                 Démolition commencée.
 

                     
                                        Construction non terminée.



N'aurait-il pas été plus prudent d'attendre l'ouverture des plis de l'appel d'offre, avant de tout démolir?


Le quotidien "Le Télégramme" nous annonce un dépassement de l'enveloppe allouée à la construction de la maison des associations, non pas de quelques centaines d'euros, mais de 25%, ce qui ferait passer le projet de 950 000€ à 1 190 000€, soit une plus-value de 240 000€: cherchez l'erreur !....... 


 La salle socio-culturelle annoncée à 2M€ a été revue à la hausse à 2 365 000€, soit une augmentation de 365 000€, ce qui ajouté au montant ci-dessus nous amène à une plus-value globale de: 605 000€; des chiffres qui donnent le vertige, à nous contribuables de Saint-Agathon, car cette facture sera la nôtre.
 Ce n'est plus un dérapage, c'est une sortie de route.
 
  A ce stade, plus possible de faire machine arrière, aberrant de voir avec quelle désinvolture on utilise l'argent public.

  Pourtant Monsieur BIHANNIC avait déclaré dans un droit de réponse que nous lui avions accordé sur notre blog:

     Raccourci: nous pensons que s'il y a un raccourci à effectuer, ce sera plutôt au niveau des dépenses.

Qui dit raccourci de l'enveloppe, dit raccourci de la construction. Il va falloir vous rabattre sur un projet moins ambitieux: du genre..........


  ..................et peut-être même diminuer le nombre d'emplacements de stationnement prévus: 5 places pour une capacité d'accueil de 100 à 140 personnes, c'était de la démesure; il n'y a pas de petites économies.

 Il nous paraît évident que dors et déjà,  le total de ces deux réalisations dépassera largement le budget du projet de Rozenbouard, qui avait pour mérite de mettre en valeur le site remarquable de la vallée du Frout et, pour beaucoup moins cher.

 Dans les journaux locaux, les élus de la minorité municipale ont annoncé ne pas vouloir se représenter du fait du non respect de la démocratie au sein du conseil municipal, ce qui n'a pas eu l'air d'émouvoir outre mesure Monsieur Mercier qui a déclaré au quotidien"Ouest-France:" ne pas avoir d'opposition, çà ne me gêne pas....., propos qui se trouvent confortés par la réponse faite précédemment par une ajointe, lors d'un conseil municipal traitant du choix d'implantation de la salle socio-culturelle:"si maintenant on doit tenir compte de l'avis de la minorité: où va t-on?... 
 A ce stade là, en effet, peut-on encore parler de démocratie? après l'empire, il y eut le second empire, et voici maintenant le 3ème en ..........pire!

 Maintenant, les questions que l'on se pose: 
                     - avec un tel bilan, combien d'entre vous oseront se représenter? Réfléchissez bien, il est encore temps de quitter le navire.
                     - après un tel gâchis, y aura t-il quelqu'un en face, de suffisamment téméraire pour prendre les commandes, redresser la barre et remettre le navire à flots? 

   Oh! combien de marins, combien de capitaines......?






 
 

lundi 30 septembre 2013

Quartier sinistré.


Classement du quartier en état de catastrophe artificielle .

Pollueur-payeur :
                                   Dans notre quartier
                                   Ce principe n’est pas appliqué,
                                   C’est au pollué,
                                   A devoir se mouiller ,
                                   Pour tout nettoyer,
                                   Sur ses propres deniers,
                                   Sans l’aide de la municipalité.
                                   En 2014, à n’en pas douter,
                                   Mr MERCIER vous en serez remercié.

 C’était « l’automne des poètes ».





Le syndrome des caténaires :

 Après avoir longuement décaissé pour construire un remblai, qui avait l’avantage de cacher les caténaires, de sécuriser l’accès à la voie ferrée et d’agir en mur anti bruit,



  Machine arrière, ce petit mur de terre risquait de nous cacher la vue sur la prochaine et grandiose réalisation communautaire, toute proche du site: la future gare de ferroutage, qui bien entendu ne créera pas, dixit messieurs DAGORN et MERCIER, de nuisances nouvelles dans notre quartier : encore des promesses sans lendemain assurément.
 Pourquoi bien faire, quand on peut mal faire ? « That is the question !.....

Faire, refaire et défaire, telle est leur devise ; payer, repayer et surpayer, tel est notre sort, à nous contribuables de Saint-Agathon.



Vitesse à limiter :
 Compte tenu du va et vient incessant des véhicules de chantier, de la vitesse excessive de certains d’entre eux et du laxisme de la mairie à ce sujet, les riverains du quartier, agissant en individus responsables, ont tenu à afficher les règles élémentaires de prudence, afin d’éviter un accident regrettable.




 Faudra t’il, à l’avenir que l’on implante nos propres panneaux le long de la voie ferrée également ?















Nouvelles du blockhaus :

 Et pendant ce temps-là, le chantier avance, le temps presse car on annonce, toujours dans notre quartier sinistré, de futures expropriations pour de nouveaux projets pharaoniques, dévoreurs de terres agricoles.


                                          Acharnement !.................




 Aux dernières nouvelles, l’ouverture de la salle est prévue en février 2014, à moins qu’un gros grain de sable ne vienne retarder le programme, mais chutt !.... gardons le secret.



                   Le feuilleton continue : du suspense et encore du suspense, restez fidèles à ce blog.




                                  

mardi 11 juin 2013

Fermons la fenêtre et laissons les volets clos.



LE QUOTIDIEN D’UN RIVERAIN :

-7h30 :   arrivée bruyante des premiers engins, les envahisseurs sont là.




- 8h00 : fermeture des fenêtres pour cause d’allergie, non pas au pollen, mais à la poussière qui va envahir notre quartier tout au long de la journée.
A raison d’un passage toutes les 5 mn, nous arrivons a un chiffre de plus de 100 navettes polluantes par jour, imaginez le nuage polluant engendré par ce trafic, poussière, tout n'est que poussière.



-9h00 : il pleut, Hent-Meur est toujours de boue ( humour vaseux, j'en conviens).



-10h00 : première tentative de sortie de notre cour, il nous faut partir à la recherche  du chauffeur qui n’avait pas vu que derrière le camion se cachait malicieusement une maison et ses habitants, qui ont aussi des impératifs.
 Pourtant dans le cahier des charges,il était prévu que tout stationnement se ferait hors de la voie d'accès, encore une promesse non tenue.



-13h15 : nouvelle tentative de sortie de la cour, il nous faut à nouveau partir à la recherche des 2 chauffeurs, car il s’agit cette fois de 2 camions qui………………… vous connaissez le refrain.
Qu'est-ce qu'ils sont embêtants ces riverains à toujours vouloir sortir de chez-eux pendant les travaux.




-14h00 :  Monsieur MERCIER apostrophé lors de sa visite hebdomadaire du chantier, nous à déclaré laconiquement : «  je ne peux quand même pas arrêter le chantier » : et bien Si !...... puisque c’est ce que l’on vous a toujours demandé, il ne fallait pas le commencer.



-17h30 :   retour au bercail pour constater que la salissure s'est incrustée ; qui va payer ? : Monsieur le Maire .......? ou la victime comme d'habitude.



Une demande par mail en ce sens est transmise à Monsieur MERCIER qui 8 jours plus tard n’a toujours pas daigné y apporter une réponse : le mépris du petit peuple sans doute ?





-18h00 : le calme est revenu jusqu’à demain matin, nous pouvons ouvrir les fenêtres, mais laissons les volets clos: la poussière est toujours envahissante.
          
                                               ___________________________
 Monsieur MERCIER avait pourtant déclaré : vous n’aurez à subir aucune nuisance pendant les travaux, la voie d’accès sera entretenue, le stationnement des véhicules sera interdit, l’accès aux habitations ne sera pas contrarié et bla bla bli et bla bla bla….
Vous n’aurez pas non plus à pâtir de bruits lors de l’utilisation future de la salle avait déclaré le premier magistrat de la commune. Au vu des premiers évènements, nous pouvons en douter, mais, nous veillerons à ce que la loi et le droit des riverains soient scrupuleusement respectés, quitte à ce que cette salle soit totalement délaissée par les usagers et devienne un véritable gouffre financier.
            Ci-dessous un petit pêle-mêle de quelques désagréments subis depuis l'ouverture du chantier, sans oublier bien sûr un autre élément perturbateur encore plus important:

                                    LE BRUIT !..................






-Vendredi 7 juin :  suite au rappel adressé à la mairie, à Maître PASQUET huissier de justice et de nouveaux palabres avec Monsieur MERCIER, la rue est balayée et la façade de la maison lavée, au nom du principe :" pollueur- payeur", principe qui n'est pas tout à fait justifié dans le cas présent, car le payeur, c'est une nouvelle fois le contribuable.

Mesdames et Messieurs les élus de la majorité, le quartier de Hent-Meur ne vous dit pas merci,et ses habitants sauront s'en souvenir le moment venu.